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Permathérapie – Comment pouvoir encore vivre dans ce monde ?

Billet 33 – Échec et mat ? Réactif ou créatif ? *

Voilà plusieurs mois, depuis février dernier, que je n’aie trouvé d’inspiration pour écrire un nouveau billet : arrêt sur image, manque de pensée claire, rien à dire, rien à écrire, que se passait-il ? J’engrangeais beaucoup d’informations, j’étais semblable à un réservoir qui se remplissait, se remplissait sans arrêt, alors que j’observais patiemment et accomplissais un travail intérieur intense.  

Dans le cadre de la « Noble Tâche » que j’ai entrepris depuis plusieurs années, je suis toujours en quête d’observation et de compréhension, afin de mettre à jour comment « je fonctionne », de découvrir ce qui activait mes réactions émotionnelles, pourquoi mes automatismes se manifestaient, et à quelles occasions je reproduisais toujours les mêmes comportements.

J’ai mis en lumière les différents rôles que j’ai joués, et notamment un des plus fort : celui d’épouse et donc de ceux qui l’accompagnent : belle-fille, belle-sœur et… mère ; également ceux concernant mes rôles au travail ou dans l’enfance ou à l’école, ils me sont apparus comme des programmations, des conditionnements qui ont enclenché des réactions de la part de ces « actrices » que j’étais, dont les affects mémoriels et émotionnels traînaient toujours au fin fond de mon être. Ces programmations de ma personnalité, je les ai enfin vues après bien des années, et j’ai observé les nombreuses conséquences que j’avais provoquées par leur méconnaissance et l’inconscience de mon propre fonctionnement mécaniste et automatique. J’ai aussi réalisé qu’être acteur avait deux significations. La première concerne celui qui conduit l’action, qui agit dans la réalité, qui s’implique ; la seconde celui qui joue un rôle dans une fiction, un film ou une pièce de théâtre. Lequel des deux acteurs sommes-nous ?

Alors une fois le processus mécaniste réactif vu, il fut apaisé, c’est-à-dire que les jugements tels que : « c’est bien, c’est mal, faut, faut pas, on devrait, voilà la solution que crois que c’est bon, la prochaine fois on fera comme ça, j’aurais aimé que… etc. », qui m’ont pris beaucoup d’énergie pour ne rien créer, m’a  apporté comme une libération avec un sentiment d’être  entière, complète en moi-même. Ou tout du moins j’en étais arrivée là.

Ainsi, pendant tous ces mois, je me suis autoguérie pour arriver à ne plus souffrir du sentiment de culpabilité et d’attachement à mon histoire personnelle. Me voici donc libre de mes mémoires d’actrice. Mais le suis-je devenue pour autant ? Ben non ! C’est alors que je me suis vue observer dans le détail tout ce qui clochait actuellement sur Terre. 

Allons-y :

La production massive de produits chimiques sous toutes ses formes : plastiques, médicaments, vaccins, peintures, matériaux, tissus, alimentations, engins de guerre, chemtrails, nanoparticules, pesticides, herbicides, pétrole et dérivés, véhicules… que de la chimie dont l’impact sur Terre est en train de nous submerger et de nous détruire.

Mais il y a plus encore, j’ai observé :

La machine financière qui ne fonctionne pas pour tous sauf pour certains ; les conflits permanents provoqués avec une grande mauvaise foi, de faux prétextes, bref de gros mensonges ; les chiffres masqués de la dégradation de la santé, comme celui des naissances anormales ou du nombre des décès supérieurs à la moyenne ; la montée fulgurante de l’autisme et des maladies dégénératives…

Et encore :

Le déboisement intensif, l’extinction d’espèces végétales et animales, la maltraitance animale paroxysmique, la mort des sols, le pillage du sable et d’autres ressources naturelles, la production de nourritures aberrantes…

Et encore :

Le dérèglement climatique : la neige à Londres et en Sardaigne en août, et pour le deuxième hiver, sur les dunes de sable au Sahara ; des tombées de grêlons énormes partout dans le monde ; des incendies ravageurs, des cyclones violents, des tremblements de terre suivis de tsunamis ; des effondrements de dolines en pleine ville, d’énormes inondations, des glissements de terrain, des grandes ouvertures dans le sol ; la terre qui se liquéfie absorbant les constructions ; des météores partout qui strient le ciel nocturne …

Et encore :

La prolifération des ondes électromagnétiques, scalaires, wifi, radar, linki, 4G, 5G …

Ajoutés à tous ces phénomènes, des gouvernements et des grands chefs d’entreprise, pris de folie, qui n’ont plus honte de rien, qui ne cachent plus leur incompétence, leur dévoiement, leurs richesses accumulées, leurs guerres « illégales », leurs tricheries, les trafics d’influence, à non pardon on dit maintenant  le lobbying, bref leur malhonnêteté et donc leurs mensonges…

Alors, face à toutes ces constations, j’ai eu le sentiment d’être échec et mat.

« C’est bien les gars, vous avez gagné, dans le jeu de foutre le plus grand bordel sur la planète, de rendre malade le plus de gens, de détruire un max,  vous avez réussi, vous avez gagné, tout est sous votre contrôle bravo ! ».

Et moi, petit être à la retraite, j’y peux quoi moi ? Subir, protester, dénier, faire l’autruche, combattre, partir en guerre ? Je ne sais pas, je suis perdue. Et tout le travail sur soi que j’accomplis depuis longtemps, cette Noble Tâche ? Prendre soin de Soi, de l’Autre et de la Terre, comme me l’enseigne la Permathérapie, est-il mission impossible et complètement inutile ?

Je suis perdue parce que les jeux utilisés me sont inconnus et impossibles à reproduire. Éventuellement, seul mon comportement vis-à-vis de ma consommation peut à la limite, atténuer les impacts ravageurs du système psychotique qui nous atteint tous, qu’on le veuille ou pas.

« Allô Dieu, y a-t-il une porte de sortie » ? Se mettre dans un terrier et attendre la sortie du corps, la décorporation, autrement appelée la mort ? Y a-t-il encore de la place pour l’optimisme ?

Je ne crois pas, car le monde qui est en train de s’effondrer doit finir de s’effondrer. Ouf, qu’on n’en parle plus ! Ce qui  nous demande de nous détacher de tout finalement.

Est-ce qu’être libre veut dire être détaché de tout ? Pourquoi pas ?

Pendant ce temps d’arrêt de l’inspiration, j’ai réalisé que je vivais au sein d’un grand mensonge cosmique entretenu depuis des temps immémoriaux et j’ai décidé de ne plus entrer en réaction contre rien (dur quand même vis-à-vis des hommes politiques, mais bon, je m’entraîne !).

Pourquoi ? Parce qu’entrer en réaction, valide l’existence de ce contre quoi je rentre en réaction et donc, que je consens à ce que contre quoi je réagis, existe bel et bien, autrement dit est réel ! Alors que tout simplement, il nous montre une réalité complètement falsifiée.

Je vais m’expliquer.

Depuis des temps anciens des êtres évolués nous ont donné des pistes pour nous alerter sur la réalité, telles que : nous ne sommes pas ce que nous pensons, nous ne sommes pas nos actes, nous sommes des êtres habités, avec une âme et un esprit qui ne meurent pas à notre décès. Bien. Nous ne sommes pas qui nous croyons être, cela n’a donc pas d’importance de vivre dans tout ce bazar puisque au fond de nous, nous nous en sortirons par le support de l’âme. Si tout ceci n’a pas d’importance et n’est pas la réalité, c’est qu’ailleurs, au-delà de mes perceptions, il existe une autre réalité à laquelle je n’ai pas présentement accès. Pourtant lorsque j’ai mal aux dents, c’est bien réel ! Eh oui, c’est toute la difficulté et le paradoxe de vivre la douleur, la pollution, les maladies, les deuils, et pourtant de nous dire en notre for intérieur que nous ne sommes pas cela. C’est la différence à faire entre la personnalité et la personne, l’être intérieur, l’essence, le moi supérieur. Est-ce un double de nous ?

Je me suis alors observée à rompre avec les rôles comme il a été vu plus haut : je ne suis pas victime, je ne suis pas bourreau et encore moins sauveur, car si je suis sauveur, je valide le bourreau dans son rôle ainsi que la victime, si je suis victime, je valide le bourreau et le sauveur, et enfin, si je suis bourreau, je valide le sauveur. Ainsi je le répète : entrer en réaction, valide l’existence de ce contre quoi je rentre en réaction et donc, je consens à ce que contre quoi je réagis, existe bel et bien, autrement dit est réel ! Alors que tout simplement, il nous montre une réalité complètement falsifiée.

Alors que vais-je décider de faire ou d’être du temps qu’il me reste encore à utiliser ici-bas ?

J’en été arrivée à ce point de ma vie, lorsque la grogne populaire s’est soudain manifestée au sein de notre pays, au travers du mouvement des « gilets jaunes ». Et voilà la dynamique de la réaction qui s’est mise en route par la contestation. Bourreaux : le gouvernement, le président de la république, les CRS, les gendarmes ; victimes : le peuple qui crie son étouffement ; il ne reste plus qu’au sauveur à montrer le bout de son nez ! Et je suppute qu’il ne tardera pas montrer le bout de son nez après qu’un énième attentat soit perpétré !

Continuant à observer en moi et autour de moi, j’ai vu cependant qu’une grande onde de lumière envoyée par la couleur jaune de l’ensemble des gilets, se m’était à éclairer.

A éclairer quoi ? La révélation : nous vivons un temps où les mensonges sont révélés !

Mais pourquoi mentir ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Pourquoi je mens, pourquoi me ment-on, pourquoi nous mentons-nous ?

Pour masquer le pouvoir dominateur que nous exerçons sur Autrui. C’est-à-dire ?

Le pouvoir dominateur est l’énergie du prédateur où qu’il soit et dans n’importe qu’elle densité d’énergie qui soit.

Le prédateur possède l’énergie du pouvoir dominateur qu’il masque par le mensonge. Et ce mensonge qu’il soit en nous ou à l’extérieur de nous doit être démasqué pour nous permettre d’évoluer.

Le non-prédateur se met en lumière, la communication et l’échange sont clairs pour lui, sont clarté. Je vous renvoie aux deux vertus du travail sur Soi que sont le partage et la transparence, vertus qui, si nous les cultivions en nous, amèneraient un changement de civilisation !

La psyché de l’humanité n’est pas encore prête pour la clarté, en tout cas pour une grande majorité d’entre-elle qui ne pourra supporter la découverte de son propre pouvoir de prédation qui lui reste caché et de celui qui est pratiqué sur lui. Le choc est trop grand ! La vague de lumière éclaire l’ombre en chacun de nous mais également l’ombre des grands prédateurs, les déstructurant. Les conséquences pour eux peuvent être dramatiques. Le chaos actuel que connaît la France ne résulte-t-il pas en partie de ces révélations ?

Tout est vibratoire, fréquences, informations et énergies et au-delà disons, de ces supports, il y a la conscience et l’intelligence ce que l’appelle l’Esprit.

L’intelligence guide la conscience, l’éclaire, met en lumière les parties occultées, couvertes… par le support de la pensée.

Mais où se trouve l’intelligence celle qui n’est pas polarisée, c’est-à-dire qui ne juge pas mais au contraire qui apporte éclairage ? Je vous invite à la laisser jaillir en vous. Cela demande une épuration, un travail intérieur intense d’observation tel un chasseur qui traque sa proie. Nous sommes amenés à traquer nos propres prédateurs, ceux qui sont issus de notre programmation et qui nous ramènent sans cesse dans la répétition, telle celle des rôles successifs joués : bourreau, sauveur, victime.  Nous devons aussi traquer ce qui nous infeste, qui pollue notre cœur, notre intelligence, notre moral. Ce qui nous infeste est extérieur à nous, ne nous appartient pas, il amoindrit notre vitalité, nous met en échec et mat avec le cortège de drames personnels et collectifs, maladies, déshérence… comme un sabotage incessant. Ce dont nous sommes amenés à prendre conscience, c’est que ce qui nous infeste et nous sabote, réussit grâce à la présence de nos failles émotionnelles, de nos faiblesses et de notre ignorance.

Jusqu’à présent, tout le travail de recherche que j’ai accompli, à comprendre qui j’étais et comment je fonctionnais, m’a conduit à créer la permathérapie, la roue des vertus du travail sur soi et à écrire La Noble Tâche. J’accompagne cette quête par des billets qui arrivent en fonction de mon inspiration et des découvertes du moment. Tous ces travaux visent à mettre en paix et à aimer de manière pure.

J’avance à petits pas, mais depuis peu, j’ai franchi une nouvelle étape en découvrant qu’une grande part de mes pensées perturbatrices ne venait pas seulement de moi, n’étaient pas intelligentes et que je pouvais aisément m’en débarrasser car je les avais vues grâce à la vigilance à laquelle je m’exerce très régulièrement. Dans le livre de la Noble Tâche j’ai raconté comment un jour je me suis rendue compte que je n’étais pas mes pensées, mais je n’en avais pas tiré toute la substantifique moelle ! Si je ne suis pas mes pensées alors d’où viennent-elles ? Je ne suis pas mes pensées…mais je les réceptionne, ah ?

Alors d’où viennent-elles, quels sont ceux qui les envoient ? Plusieurs chercheurs nous ont apporté des réponses. Je vous laisse les découvrir selon votre propre état de conscience et d’ouverture d’esprit, selon l’intuition ou les synchronicités qui se présenteront sur votre route.

Les gilets jaunes nous montrent une partie de ce qui se joue à une échelle invisible à nos yeux. Ils nous montrent qu’une force de redressement est possible en nous. Cette capacité de dire non avec force et volonté et qui doit être dirigée avant tout contre ce qui nous infeste et dont nous n’avons pas conscience. Le vrai combat du traqueur se situe à ce niveau-là.

Ainsi grâce à cette « lumière jaune » discernons nos propres programmations, nos zones réflexes, c’est à dire nos comportements automatiques, ainsi que les intrusions extérieures à nous, et ce qui est notre essence intrinsèque qui ne s’appuie aucunement sur la prédation mais sur l’échange énergétique équilibré, sur notre souveraineté, sur notre désir de savoir, de se savoir, et sur la capacité à générer l’amour pur, celui qui a été épuré des passions, des vouloirs pour l’autre, des frustrations, des attachements, donc des forces de prédation.

Finalement, je me sens moins en échec et mat, plus créative et moins réactive ; j’ai donc décidé pour le temps qui me reste ici-bas, d’aller mon chemin sur une voie vibratoire plus stable, en ayant conscience de la mise en lumière de mes propres zones d’ombre, celles qui me dominent malgré moi et qui me demande volonté et énergie pour les mettre en lumière et pourvoir les chasser.

Ce chemin sur une voie vibratoire plus stable, va me conduire auprès de la nature, des arbres, de la terre à cultiver, de l’eau qui coule encore dans des endroits relativement protégés. A me nourrir des produits que j’aurai cultivé et cuisiné, à vider mon mental de tout ce qui l’encombre comme mémoires inutiles, souvenirs, influences extérieures, connaissances superflues, jugements et comparaisons. A m’épurer en quelque sorte, mentalement et émotionnellement, de telle sorte que ce mensonge cosmique sans cesse alimenté, ne m’écarte plus de mon essence et de mon intelligence supérieure, ni de la pensée claire celle qui est alimentée par mon esprit directeur et je saurai que le fil qui était occulté me reliant à lui, est là, bien là.

Sabine Becker

Le 10 décembre 2018

* Observez ces deux mots : créatif et réactif. Vous ne remarquez rien ? C’est comme le jeu des 7 erreurs, trouver la différence. Solution : Ils sont formés des mêmes lettres, seul le « c » a changé de place !

Crédit photo : « Le soleil transparait derrière les nuages ». Sabine Becker

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